samedi 12 septembre 2020

France 2020 - 6 - Angers

En ce beau jour de juillet 2020, nous partons à la découverte de la ville d'Angers réputée pour son château et surtout sa tapisserie de l'Apocalypse.

Le château d'Angers@enrouteavecjoetdany
La Tapisserie de l'Apocalypse@enrouteavecjoetdany

Nous avons rendez-vous pour notre visite à 11h00. Oui, en cette période de pandémie du Covid-19, nous avons dû réserver nos places (9,5€).

Coup de bol, nous trouvons une place de parking pas loin du château, et en attendant l'heure, nous nous promenons dans les ruelles adjacentes. Un bon avant goût....

Le site, un promontoire rocheux dominant la Maine est occupé par l'homme depuis le Néolithique. Au 9°s, la menace des Normands amène le premier comte d'Anjou à s'y installer. Le panorama depuis la terrasse du Bout-du-Monde dominant la Maine d'une quarantaine de mètres et la rive droite est imposante. La Maine est constituée par la confluence du Loir, de la Sarthe et de la Mayenne et se jette dans la Loire à Bouchemaine à quelques km d'ici. 

Quai du Port-Ligny@enrouteavecjoetdany

Eglise de la Trinité dans le quartier de la Doutre (outre Maine)@enrouteavecjoetdany

Le Quai, pôle culturel@enrouteavecjoetdany

Au 13°s, Blanche de Castille, la mère du roi Saint Louis, fait édifier la gigantesque forteresse défensive de 17 tours de schiste et de calcaire de 11 à 13 mètres de diamètre, qui s'étend sur près d'un demi-kilomètre le long du Maine.  Nous admirerons ce château à l'architecture militaire qui donne une impression de puissance et qui était quasi imprenable. Les jardins dans les douves, à une trentaine de mètres, sont vraiment beaux.

@enrouteavecjoetdany

2020, année masquée@enrouteavecjoetdany

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Aux 14° et 15°s, les ducs d'Anjou fixent leur cour à Angers. Princes éclairés, mécènes artistiques et architecturaux, ils privilégient une vie de cour raffinée à l'abri de la forteresse. En 1375, le duc Louis 1° d'Anjou commande le tapisserie de l'Apocalypse de 100 mètres de long qui est un véritable chef-d'oeuvre de l'art médiéval unique au monde. 

A la fin du 14°s, en pleine guerre de Religion, le roi Henri III fait araser les toits des tours et des remparts et adapte la forteresse aux progrès de l'artillerie. La forteresse sera occupée par l'armée et servira de prison à de multiples reprises.

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C'est l'heure, il est temps de pénétrer dans la cour du château.
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L'entrée@enrouteavecjoetdany

Les jardins et le logis du gouverneur@enrouteavecjoetdany

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Munis de nos audio-guides (désinfectés😉), nous débutons la visite par la cour et le châtelet du 15°s reconnaissable avec ses tourelles d'angles coiffées de toit en poivrière, qui constitue le porche d'entrée de la cour seigneuriale.

Le châtelet@enrouteavecjoetdany


Blasons des différents Rois, Ducs et Princes@enrouteavecjoetdany

La façade depuis la cour seigneuriale@enrouteavecjoetdany

Nous pénétrons dans la galerie de l'Apocalypse qui abrite le monumental ensemble de la tapisserie. L'oeuvre était destinée à impressionner les visiteurs du prince. Mais pas qu'eux, non, non, nous aussi, nous avons été impressionnés.
Galerie de l'Apocalypse@enrouteavecjoetdany
La tapisserie sera réalisée en 7 ans sur des cartons de Jean de Bruges, le peintre du roi Charles V. Elle est entièrement tissée en laine, et à l'origine était constituée d'un ensemble de 6 tapisseries de 4,5 mètres de haut sur 23 mètres de long. Chaque pièce débute par un personnage suivi de deux registres de 7 scènes entre une bande de ciel peuplé d'anges musiciens et une bande de terre jonchée de plantes. A l'origine, elle mesurait 140 mètres, il reste 76 tableaux pour une longueur de 100 mètres.

Cette tapisserie illustre  l'Apocalypse de saint-Jean ou " Livre des Révélations", le dernier texte du Nouveau Testament. Ce sont les visions prophétiques de saint-Jean et la lutte entre le Bien et le Mal. C'est aussi un fameux document sur le contexte historique, social et politique de la guerre de Cent ans.

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Les audio-guides (3€) nous sont d'une grande utilité afin de mieux comprendre l'histoire de cette merveilleuse et sublime tenture.

http://www.chateau-angers.fr/Explorer/La-Tapisserie-de-l-Apocalypse#

La bâtiment où se trouve la tenture@enrouteavecjoetdany

A  la sortie, le chemin nous mène près des vestiges du 10°s.  

Vers la cour seigneuriale, la chapelle et le châtelet@enrouteavecjoetdany

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Un cairn, sépulture du Néolithique@enrouteavecjoetdany

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Nous nous dirigeons ensuite vers la cour seigneuriale bordée de bâtiments construits entre le 9° et le 15°s. Nous pénétrons dans le logis royal où nous pouvons admirer quelques maquettes explicatives des différentes étapes de constructions et de modifications. 
Le logis seigneurial@enrouteavecjoetdany


Le châtelet@enrouteavecjoetdany
La chapelle@enrouteavecjoetdany

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Les Très Riches Heures du Duc de Berry@enrouteavecjoetdany


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Dans les étages, qui étaient les appartements du roi René, se trouvent diverses expositions. Une d'entre elles attirent mon attention, la reconstitution en Playmobil de la vie d'autrefois. Quelques photos pour notre petit Coco.
Métier à tisser@enrouteavecjoetdany

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Nous nous lançons sur la promenade du tour des remparts avec vues sur la ville, le château, les jardins, la vigne, le jardin suspendu et le jardin des plantes médicinales. Le chemin de ronde a été réaménagé à la fin du 16°s après l'arasement des tours. Nous descendons près du logis du gouverneur transformé en restaurant.
Vue sur les remparts@enrouteavecjoetdany

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Façade arrière du logis royal et la chapelle@enrouteavecjoetdany

Depuis les remparts@enrouteavecjoetdany

La cathédrale St-Maurice@enrouteavecjoetdany

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Les vignes@enrouteavecjoetdany
Le jardin médicinal@enrouteavecjoetdany

Les jardins@enrouteavecjoetdany

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Nous terminerons notre découverte par la Chapelle construite par Louis II et son épouse Yolande d'Aragon. Elle a une nef unique, des voûtes angevines caractéristiques à la croisée d'ogives fortement bombées,  et un oratoire privé doté d'une cheminée.
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L'oratoire@enrouteavecjoetdany

Peintures murales@enrouteavecjoetdany

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Mais, quelle belle découverte, nos yeux ont été, encore une fois, émerveillés.

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Nous nous dirigeons vers la cathédrale par la Cité qui occupe le promontoire rocheux dominant la Maine. Du 13°s. à la Révolution, le quartier est essentiellement occupé par des chanoines résidant dans des hôtels particuliers en pierre. Il y est très agréable de s'y promener le nez en l'air.


La cathédrale@enrouteavecjoetdany

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Nous nous arrêtons devant le l'hôtel dit "la Tour" en raison de sa tour d'escalier en vis ou "du Croissant" qui arbore l'écu et la devise de l'ordre de chevalerie crée par le roi René au milieu du 15°s.

L'hôtel du Croissant@enrouteavecjoetdany

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C'est au tour de la plus ancienne maison en pan de bois d'Angers avec la maison du Chapelain de Landemore (1399-1400).

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Nous parvenons à la montée St-Maurice, la longue volée d'escaliers menant au parvis de la cathédrale St-Maurice. 
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Nous grimpons jusqu'à ce bel édifice et sa façade des 12° et 13°s. surmontée de trois tours dont deux sont coiffées de flèches de 70 m de haut. Au 16°s, on a ajouté la tour du milieu ainsi que la galerie de chevaliers en costume renaissance figurant saint Maurice et ses compagnons en martyrs. 
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Galerie des chevaliers@enrouteavecjoetdany
Le portail est en rénovation, un problème de pollution qui attaque le ciment des statues et du tympan avec le Christ en majesté.
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A l'intérieur, le vaisseau unique est couvert d'une des premières voûtes gothiques nées en Anjou au milieu du 12°s.
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Des beaux vitraux dans les tonalités bleues et rouges (12°-13°s) illuminent le chœur, le transept et la nef. Les orgues, quant à eux datent du 18°s.
Rosace nord@enrouteavecjoetdany

Rosace sud@enrouteavecjoetdany

Orgues@enrouteavecjoetdany
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Nous longeons la cathédrale et aboutissons  sur une sympathique petite place où se trouve une demeure du 16°s, à pans de bois, aux poteaux ornés de nombreux personnages sculptés. Elle devrait son nom au pommier qui semble soutenir la tourelle d'angle, encadré jusqu'à la Révolution, de deux statues d'Adam et d'Eve.  Mais aussi, au 18°s, la maison a été habitée par un juge nommé Michel Adam...

Maison d'Adam@enrouteavecjoetdany

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Après un petit en-cas, nous nous promenons et arrivons près du Musée des Beaux-Arts et la galerie David-d'Angers située dans l'église abbatiale Toussaint (13°s).

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Jardin du Musée des Beaux-Arts@enrouteavecjoetdany
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Nous quittons cette charmante ville pour le château de Brissac Quincé.

lundi 7 septembre 2020

France 2020 - 5 - Site archéologique gallo-romain du Cherré (Sarthe)

 Après notre mini dégustation des vins des Coteaux du Loir, nous nous dirigeons vers Le Lude dans le département de la Sarthe.

Chemin faisant à Vaas, un panneau attire notre œil : site archéologique du Cherré. Nous sommes exactement à Aubigné-Racan dans la Sarthe. Hop, ni une, ni deux, on se parque. Nous sommes en pleine campagne, quelques champs, quelques arbres, eh bien, ce sera une belle surprise. 

C'est un complexe gallo-romain des 1° et 2° siècles de notre ère qui s'étend sur 20 ha. Cela devait être un important sanctuaire rural, lieu de rencontres saisonnières,commerciales et religieuses, bien avant la conquête romaine. Les fouilles entreprises en 1977 ont mis au jour un théâtre antique, deux temples, des thermes romains, un forum et un aqueduc.

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Nous débuterons notre visite par le théâtre qui a été édifié dans la seconde moitié du 1° siècle de notre ère. L'édifice était accessible par des escaliers en bois débouchant sur 3 allées. Ce théâtre pouvait contenir jusqu'à 3.000 spectateurs. On peut observer une loge rectangulaire qui accueillait les notables. Sous les fondations, les fouilles ont mis en évidence la présence d'une nécropole protohistorique datant de la fin du 5°s avant notre ère.

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Plan du site by www.archeosites.fr

Nous arrivons au marché ou forum, où les fondations visibles servaient de base à un bâtiment édifié en charpente et recouvert de tuiles. Il y avait une cour de 70 mètres de long sur 40  mètres de large bordée de galeries à portiques. Une fontaine, alimentée par une canalisation souterraine et reliée à l'aqueduc, coulait au centre de la cour. La découverte de monnaies, de bijoux, de fléaux de balances attestent des activités commerciales.
www.archeosites.fr

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Nous traversons la route et un champ et aboutissons au temple qui a été édifié dans la seconde moitié du 1° siècle de notre ère. Il est situé au coeur d'une vaste aire sacrée de 90 mètres de côté délimité par le péribole (espace ou enceinte sacrée autour d'un temple) rythmé par huit exèdres semi-circulaires (en général salle semi-circulaire où l'on conversait). Un bassin est à l'avant du bâtiment. La grandeur de l'édifice, de l'enceinte sacrée, un grand escalier, la découverte de statuaires en bronze incitent à y voir un sanctuaire destiné au culte impérial. Abandonné au 4°s, mais durant le haut Moyen-Âge (du 6° au 8°s) la population locale y installe une petite nécropole de quarante sépultures.

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Nous poursuivons jusqu'aux thermes à 50  mètres environ du temple. Ils ont été édifiés durant le dernier quart du 1°s. de notre ère. Le site était complet avec la palestre (2-où l'on pratiquait les exercices physiques), le vestiaire ou apoditérium (3), plusieurs salles thermales, l'unctorium (4-où la personne se frotte le corps d'huile), le frigidarium (5-salle froide), le tepidarium (6-salle tiède), l'assa sudiato (7- l'étuve sèche), le solium (8-où l'on s'asperge d'eau), le labrum (piscine d'eau chaude).
Plan des thermes@enrouteavecjoetdany

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Il existait un système ingénieux de chauffage (hypocauste) qui permettait de créer une circulation d'air chaud sous les sols des salles. L'air chaud circule horizontalement entre les nombreuses pilettes de terre cuite qui supportent le plancher. Mais également verticalement par l'intermédiaire de briques creuses installées dans les murs, servant également à l'évacuation des fumées.
Système de chauffage@enrouteavecjoetdany

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Des collecteurs souterrains recouverts de dalles de grès évacuaient l'eau des piscines vers un conduit maçonné à usage de latrines (10).
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Eh bien, franchement, cela a été une très belle découverte. Une belle balade.
Un grand merci aux panneaux explicatifs sur place pour l'aide apportée 😊.

Il est temps de nous rendre jusqu'à Le Lude où nous logerons quelques nuits.
Je n'épiloguerai pas sur notre hôtel. Il était bien situé, au bord du Loir, mais les prestations ne répondaient pas à nos attentes (fuites d'eau, douche bouchée, pavés branlants, pas de plateau de courtoisie, et mauvaise foi...)
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vendredi 4 septembre 2020

France 2020 - 4 - Châteaudun - Vendôme - dégustation de vins des Coteaux du Loir

 Nous quittons Chartres, sa superbe cathédrale et son quartier médiéval et prenons la direction de la vallée du Loir où nous nous arrêterons à Châteaudun.

Nous ferons un petit tour de ville, le château étant fermé pendant le temps de midi.

Le château de Châteaudun@enrouteavecjoetdany

Surplombant le Loir de 60 mètres, la haute forteresse dresse son donjon du 12°s. sur un éperon rocheux. Le château de Jehan Dunois dit "le Bâtard d'Orléans" (1402-1468) présente une architecture médiévale, gothique et Renaissance. On peut y découvrir une Sainte-Chapelle (15°s), des jardins médiévaux et suspendus. Ce sera pour une autre fois ou...pas...

Propriété des comtes de Blois dès le 10°s., puis par diverses successions arrive dans l'escarcelle de Jean, fidèle compagnon de Jeanne d'Arc et fils naturel de Louis I° d'Orléans.

A travers la grille, nous voyons l'aile de Dunois, bâtie vers 1460, l'escalier extérieur, la chapelle ainsi que le donjon rond.

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C'est l'un des premiers donjons ronds qui est assez imposant. Les murs arrondis offraient moins de prise aux projectiles, ce type de tour et de donjon a progressivement remplacé les tours carrées.

Sur la droite, se trouve l'aile de Longueville et l'entrée de l'escalier Renaissance.

L'aile de Longueville et l'entrée de l'escalier Renaissance@enrouteavecjoetdany
On contourne le château@enrouteavecjoetdany

Nous parcourons la vieille ville, nous y observons quelques maisons à pans de bois dont la Maison Louis Esnault (ancien architecte des Bâtiments de France), une demeure bourgeoise du 16°s., un hôtel à tourelle d'angle du 16°s et l'église de la Madeleine (12°s) adossée aux remparts et qui présente une série de pignons pointus, disposition fréquente dans la région.

La maison Esnault@enrouteavecjoetdany

Hôtel à tourelle d'angle@enrouteavecjoetdany

@enrouteavecjoetdany

L'église de la Madeleine@enrouteavecjoetdany

Nous achetons des sandwichs et partons pique-niquer à Vendôme.

Vendôme se trouve sur le Loir et au pied d'un coteau abrupt dominé par un château. Plusieurs bras étroits coulent dans la petite cité.

Au pied de l'abbaye@enrouteavecjoetdany

Nous allons pique-niquer dans le jardin public derrière l'ancienne abbaye de la Trinité et au bord de la rivière.

Dans le jardin public@enrouteavecjoetdany

C'est Geoffroy Martel qui fonde l'abbaye de la Trinité au 11°s, et donne une certaine importance à Vendôme. En 1371, la maison de Bourbon hérite de Vendôme et François I° l'érige en duché en 1515. En 1589, la ville subit un sac mémorable dont seule l'église de la Trinité en réchappe avant de subir les saccages de la Révolution.

Nous arrivons devant la façade de l'église abbatiale de style gothique flamboyant, attribuée (?) à Jean de Beauce, auteur du Clocher Neuf de la cathédrale de Chartres. 

La belle façade@enrouteavecjoetdany

Sur sa droite, s'élève un harmonieux clocher du 12°s., haut de 80 m. Il passe du plan carré au plan octogonal par l'intermédiaire de clochetons d'angle ajourés.
Le clocher@enrouteavecjoetdany

@enrouteavecjoetdany

Nous arrivons ensuite dans le cloître du 16°s, mais il ne subsiste que la galerie le long de l'église. Dans la salle capitulaire du 14°s, des peintures murales ont été mises à jour. Mais, la grille est fermée...

Le Musée@enrouteavecjoetdany

Dans le cloître@enrouteavecjoetdany

La salle capitulaire et les fresques au fond@enrouteavecjoetdany

Nous nous dirigeons vers les bâtiments des moines en travaux pour le compte de la société Louis Vuitton (nouvelle usine de maroquinerie).

Les bâtiments des moines en pleine reconversion@enrouteavecjoetdany

Nous traversons le Loir et renonçons à grimper plus vers les ruines du château. Il fait assez chaud et le courage nous manque😅🤣. 

Le château@enrouteavecjoetdany

Ahhh je n'en peux plus@enrouteavecjoetdany

Et puis, nous continuons pépèrement le long de la vallée du Loir jusqu'à La Chartre-sur-le-Loir où nous irons déguster dans une cave troglodyte la spécialité locale , le vin de Jasnières, un vin blanc réputé. Nous découvrons ainsi le Domaine de la Raderie à Chahaignes.

L'entrée de la cave...@enrouteavecjoetdany


"Située au sud de la Sarthe, à mi-chemin entre le Mans et Tours, la vallée du Loir possède des terroirs exceptionnels qui alliés à un microclimat permettent l’élaboration de vins typiques : le Jasnières, vin blanc réputé comme l’un des meilleurs blancs secs de France et le Coteaux du Loir à base de Chenin pour les blancs, de Pineau d’Aunis pour les rouges et rosés."

Le fils de la maison nous fait découvrir et déguster ses vins. Il est pompier volontaire comme son papa et ça, ça plaît très fort à mon pompier. 😂🤣

https://laraderie.fr/

Il est plus que temps de poursuivre notre chemin jusqu'à l'étape du jour à Le Lude.

Mais, bien sûr à notre habitude, nous arrêterons en chemin au site archéologique du Cherré, découvert tout à fait par hasard.