Ce matin, nous partons découvrir Tropea en Calabre.
La Calabre, c’est où déjà ? Ah oui, tout au sud de la Botte, entre les mers Tyrrhénienne et Ionienne, séparée de la Sicile par le détroit de Messine. Connue pour son authenticité et sa nature sauvage, elle séduit par le contraste saisissant entre ses 800 km de côtes aux eaux limpides et ses massifs montagneux abrupts.
Nous quittons le port de Vibo Valentia pour Tropea, une petite ville perchée sur un promontoire rocheux, entourée de falaises à pic au-dessus de la mer. Déjà fréquentée à l'époque romaine, Tropea, était au 8ème siècle, un siège épiscopal. Ce sont les Normands, et surtout les Angevins et les Aragonais, qui lui ont donné sa prospérité.
Nous débutons notre visite par le sanctuaire bénédictin de Santa Maria dell'Isola, l'un des endroits les plus photographiés de Tropea. Le sanctuaire se dresse en effet sur un rocher juste en face du village et donne sur sa mer limpide.
On traverse cette charmante petite ville jusqu’au Sedile dei Nobili, érigé en 1703 sur la Piazza Ercole, autrefois lieu de rencontre de l’aristocratie locale. Aujourd’hui, ce symbole culturel accueille régulièrement des expositions, des offices de tourisme ou des clubs comme les « Galluppi », témoignant du riche passé aristocratique de la ville. Pasquale Galluppi, célèbre philosophe italien, y est né le 2 avril 1770 et est décédé à Naples en 1846.
Nous nous dirigeons vers la cathédrale, érigée vers 1163 par les Normands sur les bases d'un ancien cimetière byzantin. L'édifice se distingue par son mélange de styles roman et gothique. Sa structure en pierre de tuf et de lave a subi plusieurs remaniements, notamment après le séisme de 1783, mais un important travail de restauration au 20ème siècle a permis de lui redonner son allure médiévale d'origine.
Située sur le maître-autel, l'Icône de la Vierge de Roumanie du 14ème siècle représente la protectrice de la ville. Elle est vénérée pour avoir sauvé Tropea de plusieurs catastrophes, dont des tremblements de terre et les bombardements de la Seconde Guerre mondiale.
Puis, nous nous promenons dans les ruelles, nous arrivons près du Palazzo Bragho, du 18ème siècle. Le portail principal date de 1721. Il est assez remarquable avec ses décorations en granit ornées de motifs feuillus et de coquilles. Le sommet de l'arche est surmonté d'un mascaron apotropaïque imposant destiné, selon la tradition locale, à éloigner les mauvais esprits.
![]() |
Nous quittons le port en direction de Salerne. On aurait aimé aller traîner 1 ou 2h dans cette ville.
Début de soirée, nous approchons du Stromboli qui projette de la lave...Le bateau s'est immobilisé et les lumières sont éteintes sur le pont 5.

.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Bonjour,
Pour un pti commentaire, c'est ici.....
Merci