Aujourd’hui, nous avions prévu une excursion aux ruines de Tulum, au large de l’île de Cozumel, avec MSC, car le timing était serré.
Au Théâtre, nous attendons le départ... on attend, on attend... puis l’annonce tombe : l’excursion est annulée à cause du vent. Nous devions prendre un ferry jusqu’à Playa del Carmen, puis rejoindre Tulum... Sécurité oblige....déception....
On passe au plan B : une balade dans San Miguel de Cozumel, la ville principale et le cœur battant de l’île. Porte d’entrée des plongeurs et des croisiéristes, elle mêle charme caribéen, boutiques, restaurants et sites historiques, le tout à deux pas de plages mondialement réputées. À seulement 30 minutes de la célèbre Playa del Carmen, elle est classée Réserve de biosphère par l’UNESCO depuis 2016 et porte le joli surnom de « terre des hirondelles ».
Quelques vendeurs d'excursions nous accostent mais leurs prix sont excessifs par rapport à toutes les autres îles....Quand Mila a parlé en espagnol, ils ont baissé le prix de 5 $, mais pas assez à notre goût...
Juste en face de la jetée de Punta Langosta se trouve un phare de 15 mètres portant le même nom : El Faro de Punta Langosta.
Nous longeons le bord de mer sur le Malecón. C'est qui nous frappe c’est le nombre impressionnant de magasins et de pharmacies. D’ailleurs, ils vendent tous la même marchandise, et les rabatteurs n'arrêtent pas de nous accoster.
Les eaux côtières de Cozumel regorgent de tortues. D’avril à septembre, les caouannes et les tortues vertes viennent pondre leurs œufs le long de la rive est. On aperçoit souvent des tortues luth géantes et des tortues imbriquées, comme celle-ci, en train de se nourrir dans les récifs et les baies.
Heureusement, de nombreuses statues égayent notre balade.
Tiens, mon Dany a une maison ici.....
Ces statues de pirates sont liés au Carnaval de Cozumel, elles sont souvent appelées "monigotes" et célèbrent l'une des traditions les plus anciennes de l'île.
Nous arrivons sur le Zócalo, aussi appelé parc Benito Juárez, la place centrale animée située au cœur du centre-ville, juste en face du terminal de ferry. Véritable hub social, il est célèbre pour sa grande horloge orange, ses bancs ombragés, ses restaurants, ses boutiques et la proximité du Malecon.
Le Pavillon Acropora est une installation artistique immersive et éducative. Conçu par Parley for the Oceans, il sensibilise à la pollution plastique et à la protection des récifs coralliens locaux en utilisant du polystyrène recyclé, inspiré par les coraux Acropora.
Nous poursuivons notre balade.
Nous obliquons vers le Malecón.
Cette sculpture voûtée de deux plongeurs sous-marins sur l’Avenida Raphael Melgar rend hommage au plus beau atout naturel de Cozumel : les récifs coralliens. Depuis que Jacques-Yves Cousteau en a fait l’éloge en 1961, ils sont devenus extrêmement populaires parmi les amateurs de sous-marin.
Cette sculpture en bronze représente une scène de jeu traditionnelle entre deux enfants, mettant en valeur leur lien avec la nature locale à travers la figure de la tortue.
Le Monument aux amoureux du carnaval rend hommage aux générations qui ont façonné le Carnaval de Cozumel, commencé en 1874 et considéré comme la fête populaire la plus importante de l’île. Ce monument culturel célèbre la tradition, les couleurs et la joie de cette fête historique des Caraïbes.
Un peu pus loin, nous trouvons le Monument des Deux Cultures. Un équipage espagnol fit naufrage au large de la péninsule du Yucatán en 1511. Sur les 15 marins réduits en esclavage par les Mayas, seuls deux survécurent. La figure tenant la lance est un hommage à l’un d’eux : Gonzalo Guerrero. Il a embrassé la culture maya, a épousé une princesse nommée Zazil Ha et a eu trois enfants. Ils furent les premiers métis, un mélange d’Européens et d’Amérindiens. Guerrero mourut en 1536 alors qu’il défendait contre les Espagnols.
Un des nombreux bars.
La Capilla de la Santa Cruz de Cuzamil est un édifice religieux inaugurée en mai 2018 pour célébrer le 500e anniversaire de la première messe catholique donnée sur le sol mexicain (célébrée le 6 mai 1518 par le père Juan Díaz), elle se dresse sur le site présumé de cet événement historique.
Juste derrière la chapelle se trouve une reproduction du site archéologique de san Gervasio (plus loin sur l'île).
La base aérienne militaire abrite des avions de chasse historiques, notamment en hommage au légendaire escadron "Aztec Eagles" (Escuadrón 201) qui a servi pendant la Seconde Guerre mondiale.
Nous retournons vers le centre-ville par d’autres rues, bien sûr. L’ambiance est différente de celle du bord de mer.
L'Iglesia de San Miguel est l'édifice religieux le plus emblématique de l'île, situé à quelques pas de la place principale. L'église est dédiée à Saint Michel l'Archange, le saint patron de l'île. Selon la légende, une statue en ivoire du saint a été découverte par des agriculteurs le 29 septembre (jour de la Saint-Michel), ce qui a donné son nom à la ville.
Le bâtiment actuel a été consacré le 14 février 1947, bien que l'histoire catholique sur l'île remonte à 1518.
C'est une église simple et pittoresque, appréciée pour son calme et son authenticité locale
Une des très nombreuses pharmacies.
Nous arrivons au marché couvert.
Nous repassons sur le Zocalo plus animé à cette heure.
Bon, soyons honnêtes, ce n’est vraiment pas un coup de cœur... De plus, nous avons vu des ferries traverser jusqu'à Playa del Carmen...On se pose des questions....
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